mardi 9 juin 2015

L'IMPACT ECONOMIQUE DE LA RELATION SINO-AFRICAINE

Cela fait une cinquantaine d'années que la Chine et le continent Africain entretiennent  des relations économiques diverses et variées.Nous avons donc, cru nécessaire de nous arrêter un instant et de les analyser de fond en comble.






Malgré le ralentissement  marqué de l'économie mondiale,les relations commerciales entre la Chine  et le continent n'ont cessé de croître.

En 2012, le volume total  du commerce sino-africain a atteint 198,49 milliards de dollars américains soit une hausse de 19,3% par rapport à l'année précédente.

Malgré les prévisions de croissance négative du FMI pour l'économie mondiale (2,9% en 2013 et 3,6% en 2014), le rapport sur les relations économiques et commerciales  sino-africaine 2013 publié par l'académie chinoise de la coopération économique  et commerciale internationale relevant du ministère chinois du commerce , met en relief  un essor vigoureux  et une grande  vitalité  des échanges  économiques  et commerciaux  entre la deuxième économie  mondiale et l'Afrique.

La Chine est le plus grand partenaire commercial de l'Afrique  depuis 2009 et le continent africain  est lui aussi  devenue  une source importante des importations chinoises.

Selon le rapport, la valeur des exportations chinoises vers l'Afrique  a atteint  85,3 milliards  de dollars américains  en 2012 et la valeur des importations chinoises provenant de l'Afrique est de 113,2 milliards de dollars américains.Ce qui représente,  un déficit commercial de la Chine par rapport à l'Afrique  de 27,9 milliards de dollars.

En effet, la balance commerciale de la Chine  vis-à-vis de l'Afrique est déficitaire depuis  2008.Ce qui s'explique par des différences  dans leurs structures commerciales respectives.

Aujourd'hui, l'Afrique constitue la quatrième destination des investissements chinois .Jusqu'à la fin 2012, les stocks d'investissement  direct chinois  vers l'Afrique  ont augmenté  à 21,7 milliards de dollars  américains.Soit, une hausse  annuelle de 38%.

En 2012, les investissements chinois non-financiers  vers les pays africains  notamment l'Afrique du Sud,l'Angola, et la Zambie qui sont principalement  répartis dans les domaines  de l'industrie minière ,de la construction  et de la manufacture ont  connu une hausse de 14,9% pour atteindre 3,61 milliards de dollars américains indique le rapport.

Au même moment, le chiffre d'affaire des travaux de construction achevés en Afrique  par les entreprises chinoises a progressé  d'environ  13% pour atteindre  40,8 milliards de dollars  américains.Ce qui  représente, 35% du chiffre d'affaire total des projets de construction de la Chine à l'étranger.

Concernant l'assistance économique à l'Afrique accordée  par la Chine, le rapport  signale l'achèvement  de 36 projets  chinois liés  à la construction  de centre agricole pilote,d’hôpitaux et d'écoles  de formation  sur toute l'étendue du continent  africain en 2012.Ainsi que la formation technique  de 11.137 personnes spécialisées dans différents domaines tels que: la santé,l'agriculture,l'informatique etc...      


Voilà, ce qui concerne notre modeste contribution relative à l'impact économique de la relation sino-africaine.


Frédéric Betta-Akwa

lundi 8 juin 2015

LE CHOMAGE DES JEUNES EN AFRIQUE: UNE VERITABLE BOMBE A RETARDEMENT.

L'Afrique est réputée pour avoir la population la plus jeune au monde (40 millions de jeunes) et cette dernière devrait doubler d'ici à 2045 selon un rapport de la B.A.D, de l'O.C.D.E et du P.N.U.D.

Cette tranche de la population (15-25ans) pourrait être considérer comme atout. Mais elle constitue un véritable obstacle au développement du continent Africain. Car, soumise à un chômage chronique.

 Nous noterons par exemple, le fait qu'en Afrique Subsaharienne un jeune  sur deux travaille (P.R.B) et que le taux de chômage des jeunes y est de 11,9%(B.I.T).Ces jeunes, sont la plupart du temps, des diplômés des écoles de formations et des universités Africaines.




Au Cameroun par exemple, 150 milliards de FCFA sont alloués chaque année pour l'éducation. Mais malgré cela, les formations s'avèrent inadaptées face aux besoins des P.M.E et des P.M.I.

Par ailleurs, les jeunes Africains en général rivalisent de créativité. Mais, sont souvent heurtés à un problème majeur qui est l'accès au financement des porteurs de projet; toujours selon un rapport de la B.A.D, de l'O.C.D.E et du P.N.U.D.

Ce qui entraine une poussée du secteur informel qui emploie une bonne partie des jeunes chômeurs en Afrique Subsaharienne comme du Nord. Ceci n'est qu'une conséquence isolé du chômage des jeunes en Afrique Subsaharienne.
Les phénomènes suivants:
-La ruée des jeunes vers les cotes marocaines au péril de leurs vies afin de gagner l'Europe.
-Les émeutes de février 2008 au Cameroun, qui sont aussi une conséquence directe du chômage des jeunes  qui n'ont plus aucune perspective d'avenir.

Toujours dans la même optique, le taux de chômage des jeunes au Maghreb est l'un des plus élevé au monde (BM;2006).En 2005,il était de 23% en Algérie, de 18% au Maroc et de 21% en Tunisie (Assaad et Roudi Fahimi,2007)malgré le fait que 5% du P.I.B ait été investit dans l'éducation ces trente dernières années.

L'une des causes majeures de ce taux de chômage très élevé chez les jeunes en Afrique du Nord est le fait que les formations reçues par les étudiants ne correspondent pas aux besoins des P.M.E et des P.M.I comme en Afrique Subsaharienne. Il y'a donc, une inadéquation  entre l'offre et la demande sur le marché du travail en Afrique Subsaharienne comme du Nord.

D'autre part, ce taux de chômage très élevé chez les jeunes au Maghreb est aussi en partie le fait des jeunes femmes qui sont la plupart du temps exclut de l'éducation.
L'on mettra aussi le doigt sur les facteurs suivants:
-Le fort taux de fécondité (Gubert et Nordman, 2009).
-La crise économique mondiale de 2008 qui a particulièrement affectée l'Afrique du Nord sur le continent  Africain.
-Les lourdeurs administratives liées à la création des P.M.E. et des P.M.I:
-L’impôt sur les sociétés qui est très élevé.
-La règlementation sur l'emploi qui est trop rigide: il faut compter six mois pour licencier un travailleur algérien(B.I.T,2000;Kpodar,2007:11)
-Le cout de la protection sociale très élevée(Dyer,2005:24)

Ceci, entraine une fois de plus, une montée en puissance du secteur de l'informel qui joue un rôle majeur dans la stabilité politique, économique et sociale des états Africains en général.Car,il emploie une bonne partie des jeunes au chômage  en Afrique Subsaharienne comme  en Afrique du Nord.
N'oublions pas que le  printemps arabe est l'une des conséquences majeures du chômage des jeunes en Afrique du Nord. Et que l'absence de perspectives d’avenir, le sentiment d'inutilité, d’exclusion et d'abandon sont des facteurs propices pour la montée des extrémismes:
-L’enrôlement des jeunes au sein de groupes terroristes  car, en mal d'espoir et de repères.

Les états Africains gagneraient donc, à mettre sur pied des politiques communes afin d’enrailler le chômage des jeunes qui constitue à terme une véritable menace pour la stabilité politique ,économique et sociale du continent.

Ces derniers ont tout aussi intérêt à actualiser et à mettre aux normes internationales les formations dispensées dans les universités publiques et privées. Afin que ces dernières puissent épouser les besoins des P.M.E et des P.M.I Africaines qui sont des moteurs de croissance à long terme.

D'autre part, ils doivent continuer à assainir l'environnement des affaires Africain en luttant contre la corruption et le détournement des deniers publics. Ce qui favoriserait encore plus l'arrivée des I.D.E qui sont indispensables pour la création des P.M.E et des P.M.I. Car, n’oublions pas qu'une jeunesse épanouie cela sous-entend:
-Une augmentation de la production par habitant (Bloom et Canning, 2008).
-Un accroissement de l'épargne et de l'investissement (Bloom et Canning, 2008).

Malgré l'impasse dans laquelle la jeunesse Africaine se trouve, cette dernière ne doit pas baisser les bras. Car, avec une croissance de 6% ces dix dernières années, l’Afrique est la NOUVELLE FRONTIÈRE comme l'a dit LIONEL ZINSOU lors d'une interview sur le débat: l’Afrique EST-ELLE MAUDITE?(J.A.E)cela, est encore plus palpable avec l'avènement du NEW YORK FORUM AFRICA au GABON au mois de juin 2012.Tout est encore à faire en Afrique. Les gouvernements doivent mettre sur pied des politiques qui rendent l'environnement des affaires Africain plus attrayant. Et surtout, la jeunesse Africaine doit être au centre des ces politiques.

Voilà,ce qui concerne notre modeste contribution relative au chômage des jeunes en Afrique.


Frédéric Betta-Akwa

YOUTHS UNEMPLOYMENT IN AFRICA: A TIME BOMB.

Africa is reputed to have the youngest population in the world (40 million young people) and it is expected to double by 2045 according to a report from the ADB, OECD and UNDP.

 This segment of the population (15-25 years) could be considered as advantage. But it is a real obstacle to the development of the African continent. For subjected to chronic unemployment.

 We will note, for example, the fact that sub-Saharan Africa one in two young working (PRB) and the youth unemployment rate is 11.9% (ILO) .These young people are mostly graduates schools and training of African universities.




 In Cameroon, for example, XAF 150 billion are allocated each year for education. But despite this, the formations are proving inadequate to the needs of SMEs and SMIs.

 Moreover, young Africans in general compete for creativity. But often encountered a major problem is access to financing for project leaders; again according to a report by the ADB, OECD and UNDP.

 Which causes extensive informal sector which employs many of the unemployed youth in Sub-Saharan Africa and the North. This is only a remote consequence of youth unemployment in Sub-Saharan Africa.

 The following phenomena:
-The Rush of young people to the Moroccan ratings risking their lives to reach Europe.
-The Riots in Cameroon in February 2008, which are also a direct result of youth unemployment which no longer have no future.


 Also in the same vein, the youth unemployment rate in North Africa is one of the highest in the world (WB, 2006) .In 2005 it was 23% in Algeria, 18% in Morocco and 21% in Tunisia (Assaad and Roudi Fahimi, 2007) despite the fact that 5% of GDP was invested in education over the last thirty years.

 One of the major causes of the high unemployment rate among young people in North Africa is the fact that the training received by students does not meet the needs of SMEs and SMIs as Sub-Saharan Africa. It therefore there's a mismatch between supply and demand on the labor market in Sub-Saharan Africa and the North.

On the other hand, that very high unemployment rates among young people in North Africa is also partly the fact that young women are mostly excluded from education.

 One will also pinpoint the following factors:
-The High fertility rate (Gubert and Nordman, 2009).
-The Global economic crisis of 2008, which particularly affected northern Africa on the African continent.
-The Red tape associated with the creation of SMEs and SMIs:
-The corporate income tax is very high.
-The Rules on employment is too rigid: it takes six months to dismiss an Algerian worker (ILO, 2000; Kpodar, 2007: 11)
-The High cost of social protection (Dyer, 2005: 24)


This, once again causes a rise of the informal sector which plays a major role in the political, economic and social stability of African states.Because, it employs many of the unemployed youth in  Sub-Saharan Africa and North Africa.


 Do not forget that the Arab Spring is one of the major consequences of youth unemployment in North Africa. And that the lack of prospects, the feeling of worthlessness, exclusion and neglect are factors conducive to the rise of extremism:
-
 Youth enrolment in terrorist groups because of lack of hope and marks.

 African states gain thus to establish common policies to tackle youth unemployment which constitutes a real threat to the political, economic and social stability of the continent forward.

 They have also interest in using and to international standards Courses at public and private universities.So that they can fit the needs of SMEs and SMIs African who are long-term growth drivers.

 Second, they must continue to clean up the African business environment by fighting against corruption and embezzlement of public funds. Which would further promote the arrival of FDI that are essential to the creation of SMEs and SMIs. Because, do not forget that a fulfilling youth this implies:
-An Increase in output per capita (Bloom and Canning, 2008).
-An Increase in savings and investment (Bloom and Canning, 2008).


 Despite the impasse African youth is, it should not give up. For, with growth of 6% over the past decade, Africa is the NEW FRONTIER as stated LIONEL ZINSOU during an interview on the debate: Africa IS CURSED (JAE) it is even more palpable with the advent of NEW YORK FORUM AFRICA GABON in the month of June 2012. Everything is still to be done in Africa. Governments must set up policies that make the environment more attractive for African affairs. And above all, the African youth must be at the center of these policies.


This regard,our modest contribution relative on youths unemployment in Africa.


Frédéric Betta-Akwa

vendredi 5 juin 2015

CHINESE GROWTH.

Chinese growth is at its lowest.

In the first quarter 2015, it was established around (+7%).Which is its lowest increase for a first quarter since 2009 and the beginnings of the global financial crisis.





This growth rate is however better than expected.For,exceeding the slowing of (+6,9%) expected.But the fact remains that the rate of growth remains very low compared to (+7.3%) recorded in 2014, which had already been the weakest performance for almost a quarter century.

For the year 2015, the People's Republic expects a growth (+ 7%).

Well, regarding my modest contribution on Chinese growth.

Frédéric Betta-Akwa

LA CROISSANCE CHINOISE.

La croissance chinoise est au plus bas.
Au premier trimestre 2015,elle s'est établie autour de 7%.Ce qui constitue sa plus faible progression pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale.




Ce taux de croissance est cependant meilleure que prévue.Car,dépassant le ralentissement de (+6,9%) envisagé.Mais il n'en demeure pas moins que, le taux de croissance affiché reste très bas par rapport au (+7,3%) du trimestre précédent;et de la croissance de (+7,4%) enregistrée sur l'année 2014 qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.

Pour l'année 2015, la république populaire table sur une croissance de (+7%).

Voilà,ce qui concerne ma modeste contribution relative à la croissance chinoise.

Frédéric Betta-Akwa

jeudi 4 juin 2015

LE TERRORISME EN AFRIQUE.

’’Comment devons-nous, en tant que sociétés démocratiques et respectueuses des droits de l’homme, assurer notre protection collective et combattre avec efficacité cette forme de violence intolérable ?’’
-Boubacar Gaoussou Diarra
Directeur du centre africain
d’études et de recherche sur
le terrorisme

Depuis un peu plus d’une décennie, le continent africain connait une recrudescence des activités terroristes sur ses territoires tels que : Mali, Nigéria, Cameroun, Algérie, Somalie, Kenya, Ouganda…
Du fait de la constante montée en puissance des inégalités en Afrique et de l’incapacité de nos gouvernements respectifs à y faire face, les groupes terroristes à l’instar de :AQMI,MUJAO et Boko Haram ne cessent de perpétrer des atrocités  dans les régions qu’ils contrôlent au nom de soi disante revendication politique, économique ou sociale.

Avec le chute du régime Kadhafi ces cycles d’horreurs se sont vues multipliés et entraînants la quasi déstabilisation du Mali. Et par la même occasion, la prolifération des trafiques en tout genre (armes, drogue, cigarettes, prise d’hôtage…) dans le Sahara qui est devenue la base arrière des groupes terroristes cités plus haut.

Les récents évènements observés au Kenya, Mali, Nigéria et Cameroun prouvent bien que l’heure est grave…De plus en plus, les populations africaines issues des régions contrôlées par des groupes terroristes finissent par adhérer à leurs idéaux de barbarie. Car, très souvent soumises à des conditions de pauvreté extrême. Et souffrant d’une quasi marginalisation de la part des autorités en place.

La menace terroriste n’est plus l’affaire des seuls états qu’elle touche directement. Avec, les récents   attentats de Paris les terroristes ont bien prouvé qu’ils pouvaient frapper les nations même les plus avancées à partir de leurs propres territoires. Les multiples incursions dur groupe terroriste Nigérian Boko Haram dans la région de l'extrême Nord Cameroun ne font que le confirmer.

Une coopération étroite entre l’Afrique, l’Europe et les USA est cruciale pour endiguer l’expansion de ces groupes terroristes en Afrique ; qui à terme si rien n’est fait s’avèreront être une menace pour la paix mondiale. Cette coopération ne doit pas seulement être d’ordre militaire. Mais.Mais doit aussi intégrer des programmes de réduction de la pauvreté.Car, des populations soumises à un désespoir chronique constituent un terreau important pour la montée en puissance des extrémismes.

Les gouvernements africains gagneraient à mutualiser leurs forces s’ils veulent faire face à un ennemi qui ne reculera devant rien pour les voir tomber.

Surtout, la lutte contre le terrorisme ne doit pas être le prétexte pour la multiplication des exactions en tout genre…Car, les gouvernements dictatoriaux se servent souvent de ces situations d’exception pour museler le peuple et renforcer leurs pouvoirs omnipotents.


Voilà,ce qui concerne notre modeste contribution relative au terrorisme en Afrique. 


Frédéric Betta-Akwa  

mercredi 3 juin 2015

AFRICA AND TERRORISM.

'' How do we, as democratic societies that respect human rights, assure our collective protection and fight effectively against this form of intolerable violence? "

-Boubacar Gaoussou Diarra
Director of the African Centre
Studies and Research
terrorism

For a little over a decade, the African continent is experiencing a resurgence of terrorist activities in its territories such as Mali, Nigeria, Cameroon, Algeria, Somalia, Kenya, Uganda ...

Due to the constant rise of inequality in Africa and the inability of our governments to face it, terrorist groups like: AQIM and Boko Haram MUJAO continue to commit atrocities in the regions they control in the name of self bidder claim political, economic or social.

With the fall of the Gaddafi regime these horrors cycles have seen increased and catchy almost destabilization of Mali. And at the same time, the proliferation of merchant of all kinds (weapons, drugs, cigarettes, taking hostage ...) in the Sahara, which has become the rear base of terrorist groups mentioned above.

Recent events observed in Kenya, Mali, Nigeria and Cameroon show that the situation is serious ... Increasingly, African populations from areas controlled by terrorist groups end up joining their barbaric ideals. Because very often subjected to extreme poverty conditions. And suffering from a near marginalization of the authorities in place.

The terrorist threat is not the case of the only states it directly affects. With the recent bombings in Paris terrorists have clearly proved that they could hit even the most advanced nations from their own territories. Multiple incursions of Nigerian terrorist group Boko Haram in the area of The Far North Cameroon merely confirm.

Close cooperation between Africa, Europe and the USA is crucial to stem the expansion of these terrorist groups in Africa; which in time if nothing is done will prove to be a threat to world peace.This cooperation shouldn't be only millitary.But should integrate poverty reduction programs.For populations subjected to chronic despair are an important breeding ground for the rise of extremism.

African governments would benefit from pooling their strengths if they want to deal with an enemy that will stop at nothing to see them fall.

Above all, the fight against terrorism must not be a pretext for the propagation of abuses of all kinds ... For dictatorial governments often use these exceptional situations to silence the people and strengthen their omnipotent powers.

This regard,our modest contribution relative on the economic impact of ebola.


Frédéric Betta-Akwa